Politique

Lors de la campagne élection présidentielle française de 1988, qui voit s'affronter au deuxième tour Jacques Chirac et François Mitterrand, Johnny Hallyday accepte avec d'autres célébrités, de participer à une campagne de publicité dans la presse en faveur du candidat du RPR. Sur l'air de sa chanson Tennessee, il chante même « On a tous quelque chose en nous de Jacques Chirac ». Devenu président de la République en 1995, Jacques Chirac lui remet la croix de Chevalier de la légion d'honneur en 1997.

En 2005, lors de la campagne du référendum sur la Constitution européenne, à la demande de Jacques Chirac, Hallyday prend publiquement position en faveur du « oui ». Son intervention, le 3 mai 2005, au micro de France Info suscite la moquerie dans le camp du « non ». Ses détracteurs voient dans ses réponses un manque de connaissance en géographie et en politique: « Si le "non" l'emporte, il y aura plein de gens qui quitteront la France. On ne peut pas, nous Français, rester en dehors de l'Europe. Ce serait faire marche arrière, ce ne serait pas bien. Je me sens européen, je suis bien partout en Europe : en Italie, en France, en Espagne, au Maroc. » Le Maroc ne faisant pas partie de l'Union européenne.

Dans le contexte de la campagne pour l'élection présidentielle française de 2007, Johnny Hallyday apparaît comme un fervent partisan du candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. Ses différentes prises de position en faveur de Sarkozy lui valent quelques critiques dans les médias et dans le monde du spectacle, notamment celles de son ami Renaud, chanteur connu pour son engagement à gauche. Plus récemment, Johnny Hallyday a déclaré que s'il a voté pour Nicolas Sarkozy, c'est plus par attachement pour l'homme que par conviction politique : « Nicolas est quelqu'un qui aime ses amis avant tout. Je me suis engagé pour un homme, pas pour un parti. Sarkozy aurait été de gauche, j'aurais voté Sarkozy. »[12]

A la fin de l'année 2006, son évasion fiscale en Suisse fait scandale. « Il est clair que cette polémique a été lancée par la gauche » rétorque le chanteur, qui en profite pour relater le soutien qui lui est apporté par Nicolas Sarkozy : « Il m'a dit : "Écoute Coco, t'avais envie de le faire, tu l'as fait, t'as bien fait" »[13]. Les intentions du chanteur semblent néanmoins réellement pécuniaires plus que sentimentales, son épouse ayant déclaré suite à l’élection présidentielle qu'il allait rentrer en France du fait des mesures fiscales que pourrait prendre le nouveau président Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire].

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Commentaires (1)

1. THEO 18/01/2009

Il est très facile de vendre son âme au diable, pour racheter sa gloire.
Pour certain ils n'ont plus le choix mais philippe smet l'avait!

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